Ministre des Comptes publics mais également des Douanes, Amélie de Montchalin est venue ce lundi à Lille annoncer la candidature de Lille, et de la France, pour accueillir la future autorité douanière européenne.
Le site est déjà arrêté. Le quartier d’Euralille, à la croisée des chemins ferroviaires et routiers européens. Quartier d’échange par excellence, proche de Paris, Londres, Bruxelles… Au sein de cette Europe des échanges. Au cœur des trafics aussi. C’est là que la France souhaite accueillir la future Autorité douanière de l’Union européenne (EUCA). « Pas une nouvelle Autorité pour produire des textes et des règlements mais bien un outil opérationnel », insiste d’emblée Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, qui a également la responsabilité des douanes.
Le site est déjà arrêté. Le quartier d’Euralille, à la croisée des chemins ferroviaires et routiers européens. Quartier d’échange par excellence, proche de Paris, Londres, Bruxelles… Au sein de cette Europe des échanges. Au cœur des trafics aussi. C’est là que la France souhaite accueillir la future Autorité douanière de l’Union européenne (EUCA). « Pas une nouvelle Autorité pour produire des textes et des règlements mais bien un outil opérationnel », insiste d’emblée Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, qui a également la responsabilité des douanes.
Cette dernière est à Lille ce lundi pour annoncer et porter la candidature de la France à l’accueil de la future institution. Avec Lille, ville frontalière par excellence, comme terrain d’atterrissage. Une candidature derrière laquelle se rangent sans réserve et dans une belle unanimité la ville, la MEL, le département et la Région. Et qui peut compter sur un parrain influent, en l’occurrence l’ancien commissaire européen et directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) Pascal Lamy, aujourd’hui coordinateur des Instituts Jacques-Delors.
Quelles seront les missions de la future autorité ? La gestion des données, la gestion des risques, celle des crises mais encore la coordination, le renforcement des capacités et le soutien opérationnel entre membres de l’UE.
« Police du mouvement »
« Pleinement mobilisée pour cette candidature, la douane française, véritable police du mouvement, dispose d’une expertise professionnelle reconnue au sein de l’Union européenne et d’un engagement constant en faveur de la coopération en matière douanière. Ce soutien indispensable garantit un environnement professionnel d’excellence pour accueillir cette Autorité », argumente Amélie de Montchalin, qui avant cette annonce réalisée en début d’après-midi s’était rendue en gare de Lille-Flandres assister à une opération de contrôle à quai par les douaniers.
Pour l’heure, on ne connaît pas d’autres candidatures à l’accueil de l’agence, ailleurs en Europe. La décision finale devrait intervenir en fin d’année, début d’année prochaine. Si Lille est retenue, les travaux de la future Autorité douanière sont prévus pour débuter en 2026, cette dernière étant pleinement opérationnelle en 2028. À l’horizon 2034, 250 agents, dont de nombreux spécialistes de la donnée y seront employés. Un effectif qui pourrait encore être renforcé, « jusqu’à 500 personnes » a estimé la ministre, avançant le chiffre de 50 millions d’euros de retombées pour le territoire.
La suite sur le site de La Voix du Nord