Archives d’Auteur: Pascal Lamy

Le nouvel Économiste – Une mondialisation négociée au quotidien par Bruxelles

Le commissaire au Commerce, Pascal Lamy, raconte dans l’Europe en première ligne (Edition du Seuil) l’engrenage des grandes négociations commerciales, de Seattle à Doha en passant par Pékin, et explique comment les Quinze font entendre leur voix. A la base de l’action de la Commission, il y a le mandat de négociation délivré par le […]

Le JDD – L’invité du dimanche « Je pensais à Catherine Mvelase »

L’œil pétillant d’intelligence, l’élocution mitraillette, le flanc maigre, Pascal Lamy a tout de l’archétype du technocrate made in ENA. Ancien collaborateur de Jacques Delors, n°2 du Crédit lyonnais de Jean Peyrelevade, il est devenu, en 1999, commissaire européen chargé du porte feuille – capital – du Commerce.

Frankfurter Allgemeine Magazin – Der Saubermann

So theatralish und unverblümt hat man den Handelskommissar der Europäischen Union selten erlebt. Wie eine Bibel hielt Pascal Lamy immer wieder den Vertrag der Welthandelsorganisation hoch, während er über die « Wildwestmanieren » der Vereinigten Staaten herzog.

Le Temps – Pascal Lamy, la globalisation maîtrisée

Un socialiste français commissaire européen au Commerce ?  » C’est comme si on chargeait Karl Marx de la privatisation « , disaient les mauvaises langues en 1999 lors de la nomination de Pascal Lamy à Bruxelles. Une image que le  » ministre  » du Commerce de l’Union européenne a vite cassée en s’engageant en faveur d’une […]

Financial Times – Kein Mann fürs Grobe

Im Konflikt um US-Schutzzölle auf Stahlimporte führt Handels-kommissar Pascal Lamy die EU durch turbulente Zeiten. Als passionierter Langstreckenläufer hat er nicht nur Durchhaltevermögen, Lamy zählt auch zu den klügsten Köpfen in Brüssel.

La Quinzaine européenne – Le commerce transatlantique en pleine  » guerre froide « 

Depuis la décision de l’OMC défavorable aux Etat-Unis, les négociateurs européens et américains n’observent qu’une trêve de façade : en matière commerciale; le temps est à la dissuasion stratégique. Le 25 janvier, Pascal Lamy ne s’est pas rendu à Washington pour rien.